
Les préoccupations exprimées par certains acteurs de la société civile au sujet de la réforme des plaques d’immatriculation relèvent du débat démocratique et citoyen. Toutefois, ce débat ne peut être utile et crédible que s’il s’appuie sur des faits vérifiés, des documents officiels et une compréhension rigoureuse des procédures administratives.
La réforme engagée vise à corriger une situation héritée de plusieurs années de dysfonctionnements, marquée par l’absence d’un cadre contractuel clair, la prolifération d’un marché parallèle et la circulation de plaques dupliquées, exposant l’État à des risques sécuritaires et financiers majeurs. Le maintien du statu quo aurait constitué une faute de gestion.
Le processus initié en 2022 a été interrompu pour des raisons objectives et documentées, notamment l’absence d’étude de faisabilité et des divergences techniques importantes. Cette décision, prise avec l’accompagnement des organes de régulation compétents, visait à préserver l’intérêt général.
Le dispositif actuellement mis en œuvre respecte strictement les principes de légalité, de transparence et de concurrence. Il a bénéficié des validations institutionnelles requises. Les accusations de marché de gré à gré, d’opacité ou de conflit d’intérêts sont infondées.
Sur le plan financier, le prix de la plaque connaît, pour la première fois depuis plus d’une décennie, une baisse effective, tout en améliorant la part des recettes revenant au Trésor public.
Enfin, le changement des plaques n’est pas obligatoire à ce stade. Une période transitoire est prévue afin d’assurer une mise en œuvre progressive et maîtrisée de la réforme.
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