
Kinshasa, — À l’approche de la deuxième année de son mandat à la tête du ministère des Finances, l’action du ministre d’État Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi continue de susciter de vives réactions dans certains cercles habitués aux anciennes pratiques de prédation des ressources publiques. En cause : une ligne de gouvernance fondée sur la rigueur, la transparence et la primauté de l’intérêt général, conformément au principe du « Peuple d’abord » voulu par le Commandant suprême des Forces armées, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Dans un contexte sécuritaire particulièrement contraignant, marqué notamment par l’occupation de certaines parties du territoire national et l’impossibilité d’y percevoir régulièrement les taxes et impôts, le ministère des Finances n’a pas pour autant ralenti l’élan réformateur engagé depuis la prise de fonctions de Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi. Bien au contraire, des actions concrètes, visibles et mesurables ont été mises en œuvre au su de tous.
Parmi les principaux acquis enregistrés figurent l’engagement effectif de réformes structurelles, la relance continue des investissements publics et une mobilisation accrue des recettes, au-delà même des objectifs assignés. À cela s’ajoutent le raffermissement de l’orthodoxie financière, le renforcement de la discipline budgétaire ainsi que la stabilisation du cadre macroéconomique, saluée et validée par les institutions de Bretton Woods.
Le ministre des Finances a également consolidé l’orientation de la politique budgétaire nationale, tout en menant un combat résolu contre la corruption, les antivaleurs et les circuits opaques dans le secteur des finances publiques. Cette dynamique s’est traduite par une meilleure gouvernance budgétaire, une canalisation plus rationnelle des ressources vers des projets d’utilité publique et une transparence accrue dans la gestion des deniers de l’État.
Sur le plan des appuis extérieurs et des investissements structurants, plusieurs financements majeurs ont été mobilisés, notamment :
– un appui budgétaire de 600 millions de dollars américains axé sur la gouvernance et la transparence économique ;
– un financement de 250 millions de dollars pour le projet de développement hydroélectrique Inga III ;
– un appui de 200 millions de dollars pour un projet de résilience contre les inondations urbaines ;
– un financement de 440,2 millions de dollars pour le Projet de développement des transports et de la connectivité (PDTC-PACT) ;
– un financement de 400 millions de dollars pour un projet d’appui à la transformation numérique.
Autant d’axes structurants qui constituent le socle de l’action du ministre des Finances, Son Excellence Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, et qui traduisent une volonté affirmée de moderniser durablement la gestion des finances publiques en République démocratique du Congo.
Face à cette restructuration profonde des pratiques, certains groupes d’intérêts, qualifiés de « prédateurs » des finances publiques, peinent à accepter la fin des arrangements, des passe-droits et des détournements déguisés. Incapables de s’adapter à la nouvelle donne, ils tentent, selon plusieurs observateurs, de détourner l’attention de l’opinion publique par des dossiers montés de toute pièce, dans l’objectif d’éclipser les réalisations concrètes enregistrées au profit du peuple congolais.
Pour les autorités financières, le cap reste inchangé : aucune compromission ne sera tolérée, et le principe du « Peuple d’abord » ne saurait être sacrifié sur l’autel d’intérêts individuels ou de groupes, quels qu’ils soient. Déterminé, le ministre des Finances entend poursuivre les réformes engagées dans la droite ligne de la vision du Chef de l’État, axée sur la bonne gouvernance, la justice sociale et la transformation structurelle de l’économie congolaise.
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