Paie des agents de l’État : halte à la manipulation, place aux faits

À chaque échéance salariale, surtout en fin d’année, le même scénario se répète : rumeurs, insinuations et tribunes à charge annonçant, parfois avec une étonnante jubilation, l’effondrement supposé des finances publiques. La paie des agents de l’État devient alors un terrain de surenchère politique, où les faits cèdent le pas aux procès d’intention. Cette fois encore, la réalité a démenti les discours alarmistes.

Les faits sont pourtant clairs et vérifiables. La paie des agents et fonctionnaires de l’État pour le mois de décembre a effectivement démarré depuis le 20 décembre 2025, à la suite d’une réunion officielle du Comité de suivi de la paie (CSP) tenue le 19 décembre. Cette réunion, qui a réuni l’ensemble des parties prenantes de la chaîne de paiement, a confirmé une couverture globalement satisfaisante de la paie de novembre et acté le lancement progressif de celle de décembre, en commençant par les militaires, les policiers et les enseignants.

Dès lors, la question s’impose : qui a intérêt à entretenir la confusion ? Certainement pas les agents de l’État, encore moins les institutions techniques qui, dans la discrétion, accomplissent leur mission. La tentation de travestir la réalité relève davantage d’une logique politicienne que d’une analyse sérieuse de la gestion publique.

Il est essentiel de rappeler une vérité institutionnelle que certains feignent d’ignorer : préparer les listings n’équivaut pas à payer. L’exécution financière des salaires dépend exclusivement de la capacité de l’État à mobiliser les ressources, à gérer la trésorerie et à arbitrer les priorités. Cette responsabilité incombe au ministère des Finances, conduit par Doudou FWAMBA LIKUNDE LI-BOTAYI, véritable cheville ouvrière du circuit de la dépense publique.

Sous son autorité, les finances publiques ont été gérées avec rigueur, prudence et méthode, dans un contexte pourtant marqué par de fortes pressions de fin d’exercice budgétaire. Contrairement aux prophéties de malheur, aucune rupture de trésorerie n’a été enregistrée. Les décaissements ont été sécurisés, les dépenses sociales priorisées et les équilibres macroéconomiques préservés. C’est cela, la gestion responsable.

Le retard technique observé lors de la paie d’octobre, abondamment instrumentalisé, ne relevait ni d’une faillite financière ni d’un manque de ressources. Il s’agissait d’ajustements normaux liés à l’état liquidatif du dernier trimestre, expliqués en toute transparence devant le Parlement. Ceux qui persistent à brandir cet épisode comme un signe d’effondrement financier se livrent soit à une ignorance coupable, soit à une manipulation délibérée.

En réalité, ce qui dérange, c’est que la paie de décembre démontre une chose simple : l’État fonctionne. Mieux encore, il fonctionne avec méthode et discipline. Sous la conduite de Doudou FWAMBA LIKUNDE LI-BOYI, la gestion financière de l’État s’inscrit dans une logique de prévisibilité, de crédibilité et de responsabilité, en droite ligne de la vision du Chef de l’État axée sur la stabilité sociale.

La vérité est donc là, têtue : la paie a commencé, les engagements sont respectés et la machine financière tourne. Face aux tentatives de désinformation, il appartient aux acteurs responsables de rappeler les faits, sans complaisance ni langue de bois.

Car au-delà des querelles politiques, une évidence s’impose : la rigueur financière n’est pas un slogan, c’est un acte de gouvernance. Et aujourd’hui, cet acte porte la signature claire du ministre des Finances, Doudou FWAMBA LIKUNDE LI-BOTAYI.

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