Stabilité macroéconomique, réformes structurelles et crédibilité internationale : comment, en pleine guerre, le ministère des Finances a tenu les équilibres et posé les fondations de la résilience économique congolaise en 2025.

L’année 2025 s’imposera durablement comme l’une des plus éprouvantes de l’histoire économique récente de la République démocratique du Congo. À la pression d’une agression persistante dans l’Est du pays se sont ajoutées des urgences humanitaires, une instabilité géopolitique régionale et un environnement économique mondial marqué par la volatilité des marchés, le durcissement des conditions de financement et le ralentissement de la croissance globale.

Dans ce contexte à haut risque, l’État congolais faisait face à une équation délicate : financer la défense et la solidarité nationale, poursuivre les réformes structurelles et préserver la stabilité macroéconomique, sans compromettre l’avenir.

Au centre de ce pilotage complexe, une figure s’est progressivement imposée : le ministre des Finances, Doudou FWAMBA LIKUNDE LI-BOTAYI.

Une crédibilité internationale méthodiquement restaurée

Dès les premiers mois de 2025, un signal fort est adressé aux partenaires internationaux. Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international valide, sans réserve majeure, le programme économique et financier de la RDC, ouvrant la voie à une mobilisation avoisinant 3 milliards de dollars américains.

Ce feu vert du FMI n’est pas un acte de complaisance. Il consacre un travail technique rigoureux, une coordination étroite avec la Banque centrale du Congo et une diplomatie financière soutenue, menée sous la vision stratégique du Président Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO et mise en musique par Doudou FWAMBA LIKUNDE LI-BOTAYI.

Les différentes revues du programme FEC-FRD, les Assemblées de printemps et annuelles du FMI et de la Banque mondiale, ainsi que les échanges avec la BAD, l’AFD, le Département d’État américain ou encore le Forum mondial sur la transparence fiscale, ont progressivement installé une conviction partagée : la RDC est redevenue un partenaire crédible, fréquentable et prévisible.

Tenir l’économie malgré la guerre

Le fait le plus marquant de l’exercice 2025 demeure la préservation des grands équilibres macroéconomiques en pleine situation de conflit.

Sous le pilotage du ministère des Finances :

  • L’inflation a poursuivi sa trajectoire de décélération,
  • Le franc congolais a été contenu,
  • Les équilibres budgétaires ont été globalement respectés,
  • Les réserves de change ont été consolidées.

Un résultat notable dans un contexte où l’effort de guerre, les dépenses sécuritaires et les charges humanitaires auraient pu provoquer une dérive budgétaire incontrôlée.

Le choix stratégique de Doudou FWAMBA LIKUNDE LI-BOTAYI a été clair : défendre la souveraineté nationale sans hypothéquer la stabilité économique de long terme.

Réformer l’État financier, sans brutalité

Contrairement aux années d’annonces spectaculaires, 2025 s’est imposée comme une année de réformes de fond. Sous l’impulsion du ministre des Finances, plusieurs chantiers structurants ont été engagés ou consolidés :

  • Amélioration de la mobilisation des recettes fiscales et non fiscales (DGI, DGRAD),
  • Rationalisation de la parafiscalité à travers la COPIRAP,
  • Mise en œuvre progressive du Compte unique du Trésor,
  • Réforme de la fiscalité directe (IS et IRPP),
  • Accélération de la digitalisation des régies financières,
  • Renforcement des dispositifs de transparence et de lutte contre les flux financiers illicites.

À ces réformes s’ajoutent des avancées notables en matière de gouvernance : déclaration de patrimoine, montée en puissance de la CONASAFIC, renforcement du cadre anti-blanchiment et adoption de textes structurants par le Parlement.

Investir pour transformer, non pour consommer

Autre marque distinctive de l’action de Doudou FWAMBA LIKUNDE LI-BOTAYI : l’orientation stratégique des financements publics. Les ressources mobilisées ont été prioritairement dirigées vers des projets à fort impact structurel : Inga 3, corridor de Lobito, Grand KATENDE, PDL-145 Territoires, villes durables, transformation numérique, routes de desserte agricole.

L’investissement public est ainsi conçu comme un instrument de souveraineté, de cohésion territoriale et de transformation économique, et non comme une dépense conjoncturelle.

Cette approche a renforcé la confiance des bailleurs, permettant à la RDC de mobiliser plusieurs milliards de dollars tout en préservant la soutenabilité de la dette.

Financer la défense et la cohésion nationale

En 2025, le ministère des Finances a également été au cœur de l’effort de solidarité nationale. Ouverture des comptes du Fonds de solidarité pour les FARDC, doublement des soldes des militaires et policiers, sécurisation des crédits de défense : autant de décisions traduisant une conviction assumée de Doudou FWAMBA LIKUNDE LI-BOTAYI.

La sécurité nationale est indissociable de la dignité sociale de ceux qui défendent la République.

Un leadership de méthode

Le style FWAMBA tranche avec les approches plus démonstratives. Rigueur technique, discrétion politique et cohérence stratégique définissent son action. Peu de slogans, mais des mécanismes ; peu de communication tapageuse, mais des résultats mesurables.

Dans une année où le populisme économique aurait pu être tentant, le ministre des Finances a opté pour la responsabilité historique.

2025, l’année des fondations

Au terme de cette séquence charnière, une certitude s’impose : 2025 aura posé les fondations d’une économie congolaise plus résiliente, plus crédible et mieux gouvernée.

Dans cette trajectoire, le rôle du ministre Doudou FWAMBA LIKUNDE LI-BOTAYI apparaît déterminant, au service de la vision présidentielle et des intérêts supérieurs de la Nation.

Lorsque l’histoire économique de la RDC s’écrira, 2025 restera comme l’année où l’État a tenu bon. Et Doudou FWAMBA LIKUNDE LI-BOTAYI, comme l’un de ses principaux architectes.

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