
Cette matinée de réflexion, inscrite dans le cadre de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité », a constitué un espace d’échanges et d’appropriation collective autour d’un mécanisme puissant en faveur d’une paix durable, inclusive et équitable.
Prenant la parole, le ministre Muyaya a rappelé l’importance de la Résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU, affirmant qu’elle ne saurait être réduite à une simple option diplomatique.
« La Résolution 1325 est une exigence républicaine. Car reconstruire la paix, ce n’est pas seulement signer un accord ou désarmer des groupes armés : c’est refaire société, retisser les liens de confiance, et redonner une voix à ceux et celles que l’on avait réduits au silence », a-t-il souligné.

Il a également rappelé que dès son accession à la magistrature suprême, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a fait de l’égalité, de la dignité et de la représentativité des femmes un axe central de sa vision de gouvernance.
« Pour preuve : une femme est aujourd’hui cheffe du gouvernement, et la diplomatie congolaise est conduite avec brio par une femme également », a-t-il précisé.
Le rôle stratégique des médias
S’exprimant sur le rôle des médias dans la mise en œuvre de l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité, le ministre Muyaya a mis en avant leur puissance de transformation sociale.
« Les médias ne sont pas de simples relais techniques. Ils façonnent la mémoire collective, influencent les représentations sociales, et légitiment ou délégitiment des postures, des statuts, des engagements », a-t-il déclaré.
Et d’insister :
« Dans le cadre de l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité, les médias ont un triple rôle : multiplier les voix féminines, amplifier leurs récits, et légitimer leur parole dans l’espace public. »
Un hommage aux femmes journalistes
Le porte-parole du gouvernement a salué les efforts des femmes journalistes congolaises, parfois réalisés dans l’ombre et au prix de grands sacrifices.
« Des journalistes femmes, parfois au péril de leur sécurité, accomplissent un travail de terrain remarquable : elles documentent les violences, donnent la parole aux survivantes, valorisent les médiatrices et les leaders communautaires. »
« Des capsules audio, souvent produites en langues nationales, sont diffusées dans les marchés, les écoles, les villages… Elles portent des messages d’égalité, de reconstruction et de dignité. »
« Sur les réseaux sociaux, une nouvelle génération de femmes journalistes émerge avec des formats innovants, qui déconstruisent les stéréotypes et imposent une autre image de la femme congolaise : celle d’une actrice de paix, d’une bâtisseuse d’avenir, et d’une voix politique à part entière. »
Un engagement assumé

Le ministre Muyaya a réaffirmé sa volonté de renforcer les initiatives existantes, de coordonner les efforts en cours, et de faire entendre la voix féminine comme une voix d’autorité dans l’espace public.
« Cela exige un changement de regard. Les médias ne doivent plus seulement parler des femmes, mais parler avec elles, à partir d’elles, et pour elles. »
« Cette mutation du discours médiatique, le ministère de la Communication et Médias l’accompagnera activement, en collaboration avec tous les partenaires concernés. »
En conclusion, le ministre a souligné que l’avenir de la nation dépend de la capacité collective à inclure, valoriser et institutionnaliser la voix des femmes dans toutes les sphères de la vie nationale.
Le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, a pris part, ce mercredi 16 juillet 2025, à une conférence consacrée à la paix et à la sécurité des femmes, organisée par ONU Femmes en partenariat avec l’ambassade de Norvège en République Démocratique du Congo.
Cette matinée de réflexion, inscrite dans le cadre de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité », a constitué un espace d’échanges et d’appropriation collective autour d’un mécanisme puissant en faveur d’une paix durable, inclusive et équitable.
Prenant la parole, le ministre Muyaya a rappelé l’importance de la Résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU, affirmant qu’elle ne saurait être réduite à une simple option diplomatique.
« La Résolution 1325 est une exigence républicaine. Car reconstruire la paix, ce n’est pas seulement signer un accord ou désarmer des groupes armés : c’est refaire société, retisser les liens de confiance, et redonner une voix à ceux et celles que l’on avait réduits au silence », a-t-il souligné.
Il a également rappelé que dès son accession à la magistrature suprême, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a fait de l’égalité, de la dignité et de la représentativité des femmes un axe central de sa vision de gouvernance.
« Pour preuve : une femme est aujourd’hui cheffe du gouvernement, et la diplomatie congolaise est conduite avec brio par une femme également », a-t-il précisé.
Le rôle stratégique des médias
S’exprimant sur le rôle des médias dans la mise en œuvre de l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité, le ministre Muyaya a mis en avant leur puissance de transformation sociale.
« Les médias ne sont pas de simples relais techniques. Ils façonnent la mémoire collective, influencent les représentations sociales, et légitiment ou délégitiment des postures, des statuts, des engagements », a-t-il déclaré.
Et d’insister :
« Dans le cadre de l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité, les médias ont un triple rôle : multiplier les voix féminines, amplifier leurs récits, et légitimer leur parole dans l’espace public. »
Un hommage aux femmes journalistes
Le porte-parole du gouvernement a salué les efforts des femmes journalistes congolaises, parfois réalisés dans l’ombre et au prix de grands sacrifices.
« Des journalistes femmes, parfois au péril de leur sécurité, accomplissent un travail de terrain remarquable : elles documentent les violences, donnent la parole aux survivantes, valorisent les médiatrices et les leaders communautaires. »
« Des capsules audio, souvent produites en langues nationales, sont diffusées dans les marchés, les écoles, les villages… Elles portent des messages d’égalité, de reconstruction et de dignité. »
« Sur les réseaux sociaux, une nouvelle génération de femmes journalistes émerge avec des formats innovants, qui déconstruisent les stéréotypes et imposent une autre image de la femme congolaise : celle d’une actrice de paix, d’une bâtisseuse d’avenir, et d’une voix politique à part entière. »
Un engagement assumé
Le ministre Muyaya a réaffirmé sa volonté de renforcer les initiatives existantes, de coordonner les efforts en cours, et de faire entendre la voix féminine comme une voix d’autorité dans l’espace public.
« Cela exige un changement de regard. Les médias ne doivent plus seulement parler des femmes, mais parler avec elles, à partir d’elles, et pour elles. »
« Cette mutation du discours médiatique, le ministère de la Communication et Médias l’accompagnera activement, en collaboration avec tous les partenaires concernés. »
En conclusion, le ministre a souligné que l’avenir de la nation dépend de la capacité collective à inclure, valoriser et institutionnaliser la voix des femmes dans toutes les sphères de la vie nationale.
